Friday Night Lights

Friday Night Lights

Adapté du livre et du film du même nom, Friday Night Lights est une série qui montre bien l’incroyable engouement que suscite le football US lycéen et universitaire auprès du public américain. C’est comme si chaque dimanche en France tout le monde se ruait dans les stades ou allumait leur écran pour regarder les matchs de football de la DH…
Petit coup d’oeil sur cette série dont je viens d’apprendre sa diffusion sur NRJ12 tous les dimanche à 9h30.

 

C'est quoi notre cri de guerre déjà ?

C'est quoi notre cri de guerre déjà ?

 

Clear eyes.Full hearts. CAN’T LOSE !!

C’est le mot d’ordre de cette équipe de jeunes footballeurs qui va attirer chaque vendredi soir toutes les âmes texanes de la ville de Dillon, et surtout cette année ! Les Panthers sont en effet les favoris de la compétion, avec en particulier le talentissime quarter back Jason Street, le vivace Brian « Smash » Williams, et le tonitruant bulldozer Tim Riggins.

C'est nous les boss ouais !

C'est nous les boss ouais !

 

De lourdes pressions se posent alors sur leur tout nouveau coach Eric Taylor qui vient d’emmenager avec sa femme Tami et sa fille Julie, que ce soit au niveau politique économique, ou médiatique. Tous les regards sont posés sur lui.

Mais oui on est content d'être ici ! (il est encore temps de partir chéri...)

Mais oui on est content d'être ici ! (il est encore temps de partir chéri...)

 

 Mais voilà que se produit le pire scénario : Jason Street se blesse gravement lors d’un match sous les yeux de sa petite amie, la belle Lyla Garrity.

c'est ça un Homerun ?

C'est ça un Homerun ?

 

Le coach Taylor se voit alors obligé d’utiliser son Quarter Back remplaçant, Matt Saracen, et de focaliser le jeu sur lui, ce qui ne plaît pas du tout à la populasse. La pression n’en est que désagréablement plus forte.

Je le sens mal...

Je le sens mal...

 

Une première saison halletante donc qui laisse place à une courte deuxième saison en demi-teinte suite à la fameuse grève des scénaristes américains, mais aussi à cause de l’omniprésence du côté religieux au fil des épisodes.
Heureusement que la troisième est arrivée plus explosive que jamais avec encore plus de pressions et de doutes sur les personnages. Parce que oui, ce qui fait la force de cette série ne se traduit pas que par les scènes dans le stade (d’ailleurs il y en a peu), mais aussi et surtout par celles qui se passent en dehors! On prend alors plaisir à suivre la vie de chacun des protagonistes où ils rencontrent bon nombre de difficultés en rapport avec le sport au ballon ovale ou non.

Pour finir, voici un long trailer de la saison 1 dans la langue de Shakespeare rien que pour vous :

 

Retour au dossier Football US…

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5 réponses à “Friday Night Lights

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