(M)ad Men.

En ce moment, pas mal de publicité pour cette série, « Mad Men » sur les murs de ma ville, car elle est diffusée sur Canal. Le slogan « La morale de cette série c’est qu’il n’y en a aucune » m’a un peu intriguée, et comme en attendant je chôme sec, j’ai décidé de me lancer. Résultat: 2 saisons en un peu plus d’une semaine. Oui, j’amuse pas la galerie moi.

Mad Men est une série télévisée américaine créée par Matthew Weiner et diffusée depuis le 19 juillet 2007 sur AMC.

Mad Men se déroule dans les années 1960 à New York, initialement dans l’agence publicitaire fictive Sterling Cooper sur Madison Avenue, puis dans l’agence nouvellement créée Sterling Cooper Draper Pryce. La série est centrée sur le personnage de Don Draper, interprété par Jon Hamm, directeur créatif de Sterling Cooper et partenaire de Sterling Cooper Draper Pryce, dans sa vie professionnelle et personnelle. Au travers des différents personnages et des évènements, la série dépeint les changements sociaux et moraux qui ont eu lieu aux États-Unis dans les sixties (source wiki).

Cette série a reçu tout plein de bonnes critiques et de jolies récompenses (Emmy Award de la meilleure série dramatique trois d’années d’affilées, ça en bouche un coin), genre de choses qui me fait fuir en général.

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L’épisode pilote doit toujours être accrocheur. Ici le générique est super bien foutu et très esthétique, ça s’annonce bien. Le truc, c’est qu’après, l’épisode se déroule pépère, sans grand rebondissements et sans réel intérêt pour enchaîner sur le deuxième. Mais ce qui est vicieux, c’est qu’on enchaîne quand même… car elle est prenante, cette ambiance hollywoodienne glamour et super-réaliste. On a envie de s’immerger dans ce monde Marilynesque pour y découvrir plus amplement des personnages banals mais mystérieux.

Au fur et a mesure, ce qui nous tiendra en haleine ne sera plus le décor et l’atmosphère mais le scénario qui se promène d’un focus de personnage sur l’autre, souvent sur ceux que l’on pensait secondaires et peu dignes d’intérêt. L’histoire se complexifie, les mensonges s’intensifient, tout le monde se tire dans les pattes, et on jubile devant notre écran.

Ben oui, par ce que les nominations finalement, c’est pas du flan; car ils jouent drôlement bien les acteurs. J’ai un fort penchant pour le jeu d’acteur de Peggy Olson (Elisabeth Moss) qui est parfaitement incernable.

Roar.

Ce qui m’a choquée dans le visionnage de la série, c’est le tabac. Bon sang qu’est-ce qu’ils peuvent fumer! Au restaurant, à la maison, devant les gosses, au cinéma, dans l’avion, dans les WC… Et les hommes…toute occasion est bonne pour se coller un verre de whisky dans le gosier…Ça m’a tellement choquée au début que je me suis dit qu’ils avaient bien réussi leur coup, à la réalisation, pour avoir fait quelque chose d’aussi réaliste.

Bref, c’est puissant, glamour, charismatique. AMC a misé sur le bon poney.

Et j’attaque la saison trois.

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4 réponses à “(M)ad Men.

  1. Une excellente série pour ceux qui s’intéressent à la publicité. Elle permet de montrer aussi la condition féminine dans ces années là.
    Et il y a Christina Hendricks !

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