Death Valley, ou l’apologie du (des) con(s).

Roh bon sang non, pas encore une série sur les zombies, les loups- garous et les vampires, merdeuh. Je cite la phrase exacte qui m’est passée par le cerveau quand « Death Valley », nouvelle série de MTV, est sortie. Alors en voyant le trailer et quelques avis, je me suis dit que bon, ça pourrait pas être  pire que Grimm. Petite review.

Death Valley, ça parle de quoi? En fait ce son les exploits d’une unité des forces spéciales de la police de Los Angeles, fondée en 2009 lorsque la vallée de San Fernando a été envahie par des zombies, des vampires et des loups-garous. Alors qu’on ne sait toujours pas d’où ce bazar vient, les membres de cette équipe d’intervention sont chargés d’éradiquer les monstres, ou du moins les contenir dans la vallée, et sont suivis par des cameramen tout le long pour les filmer en action.

Juste que là, rien de bien fantasque ni intéressant.

blaireaux team

Mais en fait ce qui est vraiment bien dans cette série, c’est que le scénario débile est prétexte à faire l’apologie des « cons », à savoir les personnages. Chacun en tient une couche assez impressionnante, et certains dialogues -comme le mémorable « you’re developmentally challenged »- valent plus que le détour. Au final tout le scénario se base sur les personnages, le loufoque  et le gore des situations, et on en oublie bien vite les histoires de zombies et de loups-garous qui auraient pu nous refroidir au départ.

scrountch

Caity Lotz (Mad Men), Tania Raymonde (Lost), Charlie Sanders (Funny or Die) et Bryan Callen (The Hangover) nous servent un mélange de gore et de débilité profonde, qui rend la série délirante et attachante. De plus, les épisodes sont cours, rythmés, pas prise de tête. Une bonne solution pour se vider le cerveau après une bonne journée de boulot. En fait si vous connaissez, la série se rapproche pas mal du format de « COPS » ou encore de « Reno 911 », un « mockumentary » à l’américaine.

*poke*

Je n’ai rien de spécial à dire de plus, c’est une série qui mérite qu’on s’y attarde et avec laquelle on passe un bon moment. Point.

La tester, c’est l’adopter.

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2 réponses à “Death Valley, ou l’apologie du (des) con(s).

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